Depuis que le Hamas a attaqué Israël le 7 octobre, le président Biden s'est présenté comme un homme d'État humilié et éclairé par les faux pas de son propre pays après les attentats du 11 septembre 2001. « Même si vous ressentez cette rage », a-t-il conseillé aux Israéliens, « ne Je ne serai pas consumé par cela.
M. Biden avait l’intention d’offrir plus qu’une simple thérapie. Les responsables de la Maison Blanche ont rapidement révélé qu’ils étaient profondément préoccupés par les projets israéliens d’envahir la bande de Gaza. Ils craignaient que l’opération ne parvienne pas à éradiquer le Hamas, à tuer et à blesser sans raison des civils palestiniens et à déclencher potentiellement une guerre plus vaste. Mais ces responsables l’ont dit de manière anonyme. En public, M. Biden a déclaré son ferme soutien à l’action militaire israélienne, tout en exhortant Israël à se conformer aux lois de la guerre. Il pensait apparemment que l’allié de l’Amérique, qui étreignait l’ours, était le moyen le plus sûr de le retenir – ou du moins le seul moyen qu’il était prêt à essayer.
Pourtant, ce pari a échoué. Israël a lancé une offensive terrestre : ses forces ont atteint la ville de Gaza au milieu des bombardements aériens et du blocus continus de l'enclave. Voilà pour l’étreinte retenue de M. Biden. On n’aurait guère dû s’attendre à ce que les dirigeants israéliens, ébranlés par un assaut odieux, tiennent compte des simples paroles de Washington. Après le 11 septembre, les États-Un...
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